« Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde : »Jean de La Fontaine Le Lion et le Rat · Lire la source ↗
Entraide · EXTRAIT
« On a souvent besoin d’un plus petit que soi. »
Jean de La Fontaine↳ Passage retrouvé dans l’édition indiquée
Dans quel contexte ?
Le narrateur annonce le renversement de la fable : le lion, qui a épargné le rat, aura besoin de lui.
Pour bien la lire
Une manière de remercier une aide discrète, sans réduire la personne à sa position sociale.
Commentaire éditorial de Citations.net, distinct du texte examiné.
RETROUVER ET TRANSMETTRE
Quelle référence citer ?
Citez le document pour le passage lui-même, ou cette fiche pour son travail de repérage et d’explication.
Référence du passage
Jean de La Fontaine, Fables, Le Lion et le Rat — Vers 2. Édition : Bernardin-Béchet, 1874, Livre II, fable XI, p. 74–75.
Exporter cette référence
Pour votre logiciel bibliographique. Cet export contient les métadonnées du document.
Citer cette fiche
Citations.net, « Notice documentaire cq000002 », version 1. Passage retrouvé dans l’édition indiquée. https://www.citations.net/citation/cq000002-besoin-d-un-plus-petit-que-soi/
Exporter la référence de la fiche
La référence désigne la notice de Citations.net et sa version, avec les dates de publication renseignées.
Version de travail : la première publication n’est pas encore renseignée.
DOCUMENTATION DU PASSAGE
Les repères de vérification.
Transcription consultée ; fac-similé et relecture humaine à contrôler.
Le Lion et le Rat — présence du texte
- Passage
- Vers 2
- Page(s) imprimée(s)
- 74–75
- Ce que cet élément permet d’établir
- Présence du passage dans la transcription de l’édition indiquée. Ne vaut pas contrôle du fac-similé ni preuve de première occurrence.
- Consultation
- 24 septembre 2026
POURSUIVRE LA LECTURE
Un autre regard.
« Eh ! mon ami, tire-moi de danger ;Jean de La Fontaine Fables, Bernardin-Béchet, 1874 — p. 55 · Lire la source ↗
Tu feras, après, ta harangue. »
« C’est assez pour soi d’un fidèle ami, c’est même beaucoup de l’avoir rencontré ; on ne peut en avoir trop pour le service des autres. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 109 · Lire la source ↗