« L’on ne voit dans l’amitié que les défauts qui peuvent nuire à nos amis. L’on ne voit en amour de défauts dans ce qu’on aime que ceux dont on souffre soi-même. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 107 · Lire la source ↗
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Le plaisir de tomber
sur les bons mots.
Du roseau qui plie au jardin de Candide, parcourez les 276 citations de notre première sélection documentée.
« L’on n’est pas plus maître de toujours aimer qu’on l’a été de ne pas aimer. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 107 · Lire la source ↗
« Les amours meurent par le dégoût, et l’oubli les enterre. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 107 · Lire la source ↗
« Le commencement et le déclin de l’amour se fait sentir par l’embarras où l’on est de se trouver seuls. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 107 · Lire la source ↗
« L’on est encore longtemps à se voir par habitude et à se dire de bouche que l’on s’aime, après que les manières disent qu’on ne s’aime plus. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 108 · Lire la source ↗
« Vouloir oublier quelqu’un, c’est y penser. L’amour a cela de commun avec les scrupules, qu’il s’aigrit par les réflexions et les retours que l’on fait pour se délivrer. Il faut, s’il se peut, ne point songer à sa passion pour l’affaiblir. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 108 · Lire la source ↗
« Quelque désintéressement qu’on ait à l’égard de ceux qu’on aime, il faut quelquefois se contraindre pour eux et avoir la générosité de recevoir.Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 108 · Lire la source ↗
Celui-là peut prendre qui goûte un plaisir aussi délicat à recevoir que son ami en sent à lui donner. »
« Si l’on a donné à ceux que l’on aimait, quelque chose qu’il arrive, il n’y a plus d’occasions où l’on doive songer à ses bienfaits. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 108 · Lire la source ↗
« La libéralité consiste moins à donner beaucoup qu’à donner à propos. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 109 · Lire la source ↗
« L’expérience confirme que la mollesse ou l’indulgence pour soi et la dureté pour les autres n’est qu’un seul et même vice. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 109 · Lire la source ↗
« Un homme dur au travail et à la peine, inexorable à soi-même, n’est indulgent aux autres que par un excès de raison. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 109 · Lire la source ↗
« On convie, on invite, on offre sa maison, sa table, son bien et ses services ; rien ne coûte qu’à tenir parole. »Jean de La Bruyère La Bruyère, Flammarion, 1880 — p. 109 · Lire la source ↗